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Pour ne pas en finir avec Proust

À la recherche du temps perdu suit un parcours a priori simple, qui conduit vers le temps retrouvé. Des traditions éditoriales successives nous ont proposé ce modèle. La réalité est plus complexe ; deux récentes publications invitent à reconsidérer les pierres angulaires de l’édifice.
Nathalie Mauriac-Dyer
Proust inachevé : le dossier « Albertine disparue » (Honoré Champion)
Luzius Keller
Lire, traduire, éditer Proust (Classiques Garnier)

À la recherche du temps perdu est l’œuvre d’une vie. Proust y a consacré près de quinze années, prévoyant assez rapidement quel pourrait être le plan de l’ensemble. Mais une vie n’y a pas suffi et le chantier a été interrompu par son décès en 1922. L’inachèvement de ce monument a fait couler beaucoup d’encre. Car si Proust a clairement manifesté son intention de terminer un cycle romanesque, pouvons-nous réellement lire cet ensemble si l’auteur lui-même n’y a pas mis la dernière main ? Deux essais récents reviennent sur ce problème et dressent l’historique de ce projet avan...

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