Sur le même sujet

A lire aussi

Poésies de Gérard Macé

Article publié dans le n°1208 (01 févr. 2019) de la Nouvelle Quinzaine Littéraire

L’œuvre de Gérard Macé est inclassable. Elle conjugue tous les temps, navigue entre les genres. On ne sait comment la circonscrire, à l’image de ces « Pensées simples » qui paraissent chez Gallimard depuis 2011 et qui procèdent « par enchaînements subtils, par échos, associations, analogies ». Il s’agit d’une œuvre qui bouge, se déplace ; constamment en mouvement, elle est insaisissable, en trompe-l’œil.

Le poème est en prose, pour commencer, puis en vers. L’écriture devient critique, bifurque dans des domaines qui englobent la littérature ou l’anthropologie, le « goût de l’homme », imagine des vies antérieures, traduit, séjourne à Rome, voyage, désire l’Asie, l’Afrique, photographie le monde proche et lointain – rêve surtout. Toutefois, les mondes multiples que cette œuvre explore, comme en rend compte un récent volume d’études[1], tendraient, reviendraient toujours vers un même point : la poésie. Mais, par poésie, ...

La lecture des articles est réservée à la souscription d‘un abonnement spécifique
La lecture de cet article est soumise à la souscription d'un abonnement. Si vous possédez un abonnement, merci de vous connecter ci-dessous. Si vous souhaitez vous abonner, nous vous remercions d'utiliser un ordinateur plutôt qu'un téléphone ou une tablette

Vous êtes abonné(e)

Identifiez vous

Pas encore abonné(e) ?

Abonnez vous

Choisissez votre formule d'abonnement et accédez à La Quinzaine

Vous aimerez aussi