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Poésie en volière

Que nos frères volatiles non seulement gazouillent mais que, d’une espèce à l’autre, ils se parlent d’abondance, qu’ils communiquent avec le vent, les branches ou le ciel, qu’ils nous disent, à nous aussi, bien des choses, nul n’en doute.
Fabienne Raphoz
Jeux d'oiseau dans un ciel vide. Augures

De prime abord, dès la quatrième de couverture et l’« Ouverture » de son recueil, Fabienne Raphoz, livre un fort long et bel échantillon de leurs divagations : dviga avis ornis ave àe avicelus aucellus oisel aucèl aucéu aceddu ausèth ocell ocellu oxellu uccello utschi usél lindu lind lod’de ibon, etc. Parmi les innombrables linguistes « fantastiques », combien se sont essayé à déchiffrer, comme elle le fait, leurs langages de toutes plumes et couleurs, à les assembler comme s’ils émanaient d’une seule partition qu’orchestrerait un Chef suprême ? Les...

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