Plongée narrative

Article publié dans le n°1168 (02 mars 2017) de la Nouvelle Quinzaine Littéraire

D'abord le vertige. Devant cet espace nouveau, cette matière noire, ces textures, cet univers graphique qui tient à la fois du manga, de certains effets des comics américains et d'un tracé très personnel.

MARIETTA REN
PHALLAINA[1]

On a pris l'habitude d'être déçu, pourtant, lorsqu'il s'agit de bande dessinée numérique : couleurs forcées, animations inutiles, lisibilité discutable, bande-son laborieuse. Rien de cette impression lorsqu'on ouvre cette application sur un smartphone ou une tablette[2]. On est immédiatement en face d'une œuvre dont on sent la force, l'intelligence, la sensibilité traduite. Le personnage principal, Audrey Desmazières, dix-huit ans peut-être, apparaît le pied à peine posé dans la fin d'une vague, en relatio...

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