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Perec en Pléiade

Article publié dans le n°1176 (01 juil. 2017) de la Nouvelle Quinzaine Littéraire

Les « Œuvres » de Georges Perec, publiées par Gallimard, ne sont pas « complètes », à l’image d’un écrivain qui a multiplié les expériences d’écriture et dont chaque livre se présente comme une tentative, prise entre l’euphorie d’un nouveau départ et le sentiment d’un inachèvement prévisible. L’ambition de Perec, à chaque fois « totale », comme dans « La Vie mode d’emploi », se disperse toujours dans une collection de fragments plus ou moins visiblement ajointés.

La pratique expérimentale de Georges Perec – contestant frontalement le mythe de l’inspiration personnelle (alors que, comme on le verra, c’est bien son histoire familiale qui noue les fils apparemment dispersés de son œuvre) – s’est adossée au courant de l’Oulipo (Ouvroir de littérature potentielle), auquel il a adhéré dès 1967 et dont il est devenu, pour le grand public, le représentant le plus éminent. En une époque dominée idéologiquement par le structuralisme, la linguistique et les théories de la littérarité, l’Oulipo a proposé un renouvellement radical de la création, en prenant l...

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