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Perdu dans un labyrinthe

En 1978, l’odeur du franquisme régnait encore sur l’Espagne, une « odeur de merde » comme le précise Canas, le héros et souvent le narrateur des Lois de la frontière. En 2006, au moment où il raconte, Canas est devenu avocat, l’un des meilleurs de Gérone, la ville qu’il habite depuis toujours. Mais il a eu une jeunesse indécise, de l’autre côté de la frontière. Et rien ne dit que l’indécision a passé.
Javier Cercas
Les lois de la frontière

Le roman de Javier Cercas se présente comme un échange entre un écrivain et divers personnages qui ont vécu les événements en même temps que Canas. L’écrivain travaille à l’histoire de « Zarco », surnom d’Antonio Ramallo, un voyou longtemps emprisonné, dont Canas a été en 1978 le comparse, avant d’assurer sa défense et de tenter de le faire libérer de prison. Outre Zarco et Canas témoignent Cuenca, le policier chargé de traquer la bande de Zarco, puis Requena, le directeur de la prison de Gérone, d’où Zarco a pu sortir, de façon épisodique. Et puis il y a Tere, la complice de Zarco, omni...

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