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Penser la Révolution. Entretien avec Jean-Claude Milner

Linguiste, philosophe, auteur entre autres des Penchants criminels de l’Europe démocratique, de La Politique des choses, du Juif de savoir, de L’Universel en éclats, Jean-Claude Milner construit une œuvre exigeante interrogeant les dispositifs discursifs, la question de l’universalisme, de la judaïté. Dans l’essai stimulant et novateur Relire la Révolution, il propose de repenser la révolution française à partir de l’hypothèse de la fin de la croyance révolutionnaire. Le cœur de l’argumentation a pour nom la césure entre révolution française et révolutions russe et chinoise qui se sont réclamées d’elle.
Jean-Claude Milner
Relire la Révolution

Véronique Bergen : Jean-Claude Milner, vous posez deux gestes très forts : vous enserrez la séquence révolutionnaire entre juillet 1789 et le 11 septembre 2001, et soutenez que la fin de la croyance révolutionnaire permet de déchiffrer l’événement sans le mythe. Pouvez-vous déplier ces deux gestes et développer en quel sens l’achèvement de la croyance révolutionnaire ne signe pas l’obsolescence de la révolution comme idée, comme pratique ? 


Jean-Claude Milner : Ne confondons pas séquence et croyance. La séquence de la Rév...

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