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Patience et longueurs de bassin

Article publié dans le n°1158 (01 oct. 2016) de la Nouvelle Quinzaine Littéraire

Un lieu s’est imposé à Emmanuel Villin lorsqu’il a posé sur le papier son premier roman. Et sans doute moins comme décor que comme sujet. Une ville pour être précis, envoûtante naturellement, pleine de merveilles cachées où la vie s’écoule malgré les drames passés de la guerre civile, une cité où les gens poursuivent leurs existences et parviennent à vieillir malgré la pression insolente des bétonneurs qui construisent frénétiquement des tours toujours plus nombreuses.
Emmanuel Villin
Sporting Club

Cette ville qui a marqué Emmanuel Villin lorsqu’il était reporter au Moyen-Orient ressemble comme deux gouttes d’eau à Beyrouth avec sa corniche, son phare au rebut, ses quartiers populaires, ses ruelles et ses barrages militaires. On y trouve des appartements dans lesquels l’électricité n’arrive qu’à certaines heures – au milieu de la nuit, des concerts de vrombissements du matériel électroménager signalent la remise sous tension des quartiers –, des petits commerces, un casino et le Sporting Club, un lieu de détente où l’on sert aux nageurs de magnifiques jus de fruits. L’intérêt princ...

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