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Pasternak vivant

Léon Tolstoï commençait son Journal par ses mots énigmatiques : Si je suis vivant. Mais l’énigme ne sera jamais que pour l’apparence. Tout le projet, toute la démarche intérieure et sociale de Tolstoï sont là, en profondeur : être vivant, aller au vivant. En cela Pasternak lui ressemble. En vieux russe, jivago est celui qui vit. Et être vivant c’est d’abord s’opposer à la destruction des vies. De la vie.
Dmitri Bykov
Boris Pasternak
(Fayard)

« … Le motif principal de Pasternak, celui de la catastrophe comme bonheur impromptu » : on ne peut mieux saisir un homme, sa lutte, son destin. Jusque dans cette résonance musicale du lexique : motif, impromptu. Quand on songe à ce que fut la musique pour Pasternak : un point de départ, devenu tout de suite point d’intersection de deux autres routes, la philosophie et la poésie. Il choisit finalement cette dernière et s’y engage en « homme pour qui le trait impeccable de la destinée est plus important que le bien-être personnel ». Ecce homo...

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