A lire aussi

Partir de rien

Christine Spianti
Partir de rien. Chant IV

Quand j’allais pour entrer dans le fourgon à mon tour – Oui vous ! – Mais – ? – ils ont saisi mon bras, je décolle de terre, ils serrent mes chevilles jusqu’à les faire grincer – et d’un coup au menton, me poussent au fond, est-ce ma clavicule qui s’est brisée contre la vitre ? – Mais – ? – Essayé de parler mais ce n’était pas le moment. – Dans le fourgon, c’est l’obscurité. Où sont enfermés quelques-uns. On comprend qu’ici la bouche et les autres ouvertures humaines ne servent à rien, dirait plutôt qu’elles encombrent. – Quelqu’un dit de baisser la tête. Le plafond est as...

La lecture des articles est réservée à la souscription d‘un abonnement spécifique
La lecture de cet article est soumise à la souscription d'un abonnement. Si vous possédez un abonnement, merci de vous connecter ci-dessous. Si vous souhaitez vous abonner, nous vous remercions d'utiliser un ordinateur plutôt qu'un téléphone ou une tablette

Vous êtes abonné(e)

Identifiez vous

Pas encore abonné(e) ?

Abonnez vous

Choisissez votre formule d'abonnement et accédez à La Quinzaine