Parler ne fait pas le bonheur

Commençons par affirmer clairement le pire : on dirait d’ailleurs que plus personne ne veut le savoir, ne veut l’énoncer, ne consent à le reconnaître, mais la condition qui est la nôtre, celle des êtres humains que nous sommes, n’est pas le bonheur. Et cela, contrairement à ce qu’aujourd’hui une littérature facile nous donne à lire et à croire. Que le bonheur soit un objectif entré en politique à la Révolution française via le dénommé Saint-Just n’a pas permis de le rendre accessible, et encore moins tout le temps. On ose cependant espérer des moments de bonheur, furtifs, ponctuels, éphé...

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