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« On se croirait outre-tombe »

Que font deux écrivains qui se connaissent d’abord par leurs livres et qui s’estiment mutuellement jusqu’à la fin ? Ils évoquent leurs œuvres, évidemment, celles de leurs contemporains ou celles des auteurs du passé aussi, bien sûr, mais également les travaux et les jours qui tissent la vie quotidienne, avec son lot d’inquiétudes, de ruminations, sa gêne pécuniaire endémique et la maladie, au bout. Et c’est saisissant.
Henri Thomas
Georges Perros
Correspondance 1960-1977
(Fario)

Ce qui frappe d’abord chez ces deux-là, paradoxalement, c’est leur amour de la Bretagne. Né en 1923 dans le quartier des Batignolles, Georges Poulot empruntera en 1952 à la ville de Perros-Guirec le pseudonyme de Perros (qui signifie « le bout du chemin » ou « le sommet de la colline », en breton) avant de s’installer définitivement, en 1958, à Douarnenez. Henri Thomas, de onze ans son ainé, a vu le jour dans les Vosges. De retour à Paris après avoir passé dix ans à Londres comme traducteur puis deux ans à l’université de Brandeis (Massachussetts) en tant qu’enseignant, il parti...

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