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Olivier Py sur les traces de Jean Vilar

Olivier Py est le premier artiste à diriger le Festival d’Avignon depuis son fondateur. Tout en maintenant, pour cette soixante-huitième édition, la continuité avec ses prédécesseurs, il a choisi de marcher sur les traces de Jean Vilar par des choix symboliques : l’ouverture au palais des Papes avec "Le Prince de Hombourg" de Kleist, la programmation de "Mai, juin, juillet" de Denis Guénoun, mis en scène par Christian Schiaretti.

Olivier Py est devenu directeur, après avoir dû quitter l’Odéon et laisser la place à Luc Bondy. Mais il entretient une relation privilégiée avec le Festival d’Avignon depuis qu’à vingt ans il a débuté dans le « off », qu’en 1995 il est entré dans la programmation du « in » avec La Servante et ses vingt-quatre heures de représentation, qu’il a eu « la révélation d’une communauté d’esprit » ; il réalise ainsi un rêve. Lui-même acteur, metteur en scène, poète, il a mis fin à la pratique de ses devanciers, Hortense Archambault et Vincent Baudr...

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