Nouvelles traductions de Quevedo

 Lit-on encore en France aujourd’hui l’histoire picaresque de don Pablos de Ségovie, surnommé le Buscón, c’est-à-dire le truand ou la canaille si l’on se reporte à l’équivalence qu’établissait chez nous Scarron entre ces termes à peu près dans le même temps que Quevedo ? Voilà qui semble douteux pour diverses raisons, et cette toute nouvelle traduction est une excellente occasion d’y revenir.
Francisco De Quevedo
La vie du truand Don Pablos de Ségovie (Fayard)
Francisco De Quevedo
Les furies et les peines (Gallimard)

Ce récit pseudo-autobiographique de friponneries et d’escroqueries en tout genre, sur le mode de la satire, était naguère, en nos lycées, sous forme de morceaux choisis, un passage obligé de l’enseignement de l’espagnol, une langue vouée désormais en classe à la portion congrue et dont on médite, semble-t-il, de se passer. Peut-être la lecture du Buscón serait-elle désormais aussi mal vue en haut lieu que celle de notre malheureuse Princesse de Clèves, mais pour des raisons inverses : comme un miroir grotesque et mal intentionné, une caricature hors de propos.


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