Notes sur les fantômes japonais

Article publié dans le n°1192 (16 avril 2018) de la Nouvelle Quinzaine Littéraire

Créatures plus ou moins hybrides, gracieuses ombres blanches féminines et sans pieds, flottant dans les airs, ou statues vivantes masquées qui avancent à pas glissés sur le sol, divers sont les fantômes dans l’imaginaire et la réalité japonaise.

Ils n’aiment pas la lumière électrique, trop forte, qui ne laisse pas un recoin dans l’ombre. Ils aiment Les Contes de la lune vague après la pluie et peuvent représenter les esprits des morts ou ceux des vivants. Leurs étranges apparitions sont parfois désirées ; pour les nommer, on emploie divers vocables[1]. On les fait vivre, danser et chanter avec accompagnement orchestral : on leur donne la parole et on les admire dans des spectacles de nô. On les représente dans l’art pictural traditionnel et contemporain...

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