Sur le même sujet

A lire aussi

Musique et folie

La musique et la folie ont-elles quelque chose de commun, en particulier dans le rapport que l'une et l'autre entretiennent avec le langage ? C'est ce qu'examine ici John T. Hamilton, professeur de littérature comparée à Harvard.
John T. Hamilton
Music, madness and the unworkin of language

Sans doute les êtres humains ne sont-ils pas les seuls que la folie menace. Mais chez eux elle s'attaque en premier lieu au langage. Lorsque les mots les plus familiers nous deviennent étrangers, quand nous échappe non seulement leur sens mais l'idée même qu'une signification puisse être attachée à leur sonorité ou à leur aspect, alors la folie plane.


« Les poètes sont des hommes qui refusent d'utiliser le langage. » (1) Le poète, selon Sartre, voit dans les mots des « images verbales », c'est-à-dire qu'à leur signification s'ajoutent les sons qu'ils ...

La lecture des articles est réservée à la souscription d‘un abonnement spécifique
La lecture de cet article est soumise à la souscription d'un abonnement. Si vous possédez un abonnement, merci de vous connecter ci-dessous. Si vous souhaitez vous abonner, nous vous remercions d'utiliser un ordinateur plutôt qu'un téléphone ou une tablette

Vous êtes abonné(e)

Identifiez vous

Pas encore abonné(e) ?

Abonnez vous

Choisissez votre formule d'abonnement et accédez à La Quinzaine

Vous aimerez aussi