Livre du même auteur

Monnaie de singe

Abû Alâ Al-Ma’arri est l’un des plus grands noms de la poésie arabe classique. Né en 979, dans la province d’Alep en Syrie, il perd la vue à l’âge de quatre ans. Si ses premiers textes sont marqués au sceau d’un genre traditionnel, le panégyrique, bien vite, il renonce à « vendre » sa poésie en louant des émirs ou des dignitaires qu’il méprise.
Ma’Arri
Les impératifs

Parti à Bagdad, alors prestigieuse capitale du savoir, chercher la gloire et la fortune, il en revient déçu, désormais convaincu que l’humanité ne vaut pas grand-chose. Il se retire du monde, compose des textes où il accable de traits vengeurs les théologiens avec une verve anticléricale qui ne le cède en rien aux morceaux les plus inspirés des libres-penseurs. C’est pourquoi la traduction d’un tel poète, en l’état présent des choses, ne peut que retenir l’attention.

Une opinion communément reçue veut que la traduction des textes poétiques soit une épreuve redoutable. Cependan...

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