A lire aussi

Ménage à trois avec peluche

« Poupée », onzième livre d’Alain Sevestre, se passe à Londres. Julie, une jeune Française, y a été attirée par la puissance et l’étrangeté de la ville. Elle en jouit grâce  à son riche amant, banquier et spécialiste de la fusion-acquisition, moins doué pour des relations intimes, hormis celle qu’il entretient avec son lion en peluche. Dans un monde néolibéral, peut-on encore former des attaches permanentes ? Les êtres – animés ou inanimés – sont-ils devenus interchangeables ?

Tout commence dans l’Eurostar qui conduit l’héroïne de la Gare du Nord à celle de Saint-­Pancras. Le train va vite : en deux heures et demie, on quitte une vie familière et ennuyeuse pour une autre plus aventureuse du côté anglais de la Manche, dans la capitale d’une civilisation plus rude. Mais Julie, une Française de vingt-­huit ans, n’est pas sans ressource. Elle a un point de chute à Londres : son amant, François Dyvrande, un homme d’affaires prospère qu’elle fréquente depuis deux ans lors de ses déplacements professionnels, et qui lui a promis un poste et un logement. Il a...

La lecture des articles est réservée à la souscription d‘un abonnement spécifique
La lecture de cet article est soumise à la souscription d'un abonnement. Si vous possédez un abonnement, merci de vous connecter ci-dessous. Si vous souhaitez vous abonner, nous vous remercions d'utiliser un ordinateur plutôt qu'un téléphone ou une tablette

Vous êtes abonné(e)

Identifiez vous

Pas encore abonné(e) ?

Abonnez vous

Choisissez votre formule d'abonnement et accédez à La Quinzaine

Vous aimerez aussi