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Max Jacob, parcours balisé

Voici une édition enfin commode, presque complète sans être exhaustive, car l’œuvre de Max Jacob, né breton à Quimper le 12 juillet 1876, mort juif à Drancy le 5 mars 1944, est bien plus vaste et multiforme que les quelques traces conservées dans la mémoire des anciens étudiants en lettres et autres dinosaures amateurs de poésie ne le laissent penser.

Par quel pan de son habit d’Arlequin agripper l’auteur, un temps illustre, du Cornet à dés, seul titre généralement sauvé d’une production dont il ne fut en réalité que le révélateur, au printemps 1918, à partir d’une édition à compte d’auteur de novembre 1917 ? « Max », comme le nommeront tous ses amis de Montmartre et d’ailleurs, avait déjà abondamment écrit, et publié, depuis ce tout premier texte, « L’enterre­ment », que l’on ne trouve pas ici mais dans Le Sourire, journal dirigé par Alphonse Allais, en date du 21 décembre 1901.


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