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C’était à L’Escurial, dans la grande salle de ce cinéma qui proposait chaque jour "L’Homme atlantique". Quarante-deux minutes de cinéma, un cinéma singulier, sans images à proprement parler, avec une voix qui disait le texte de Marguerite Duras. Nous étions quelques spectateurs à chaque séance et avions un peu le sentiment d’être des explorateurs ou des marginaux.

EXPOSITION

DURAS SONG

BPI Centre Pompidou

15 octobre 2014 - 12 janvier 2015

 

LES YEUX VERTS

Marguerite Duras et le cinéma

Cahiers du cinéma, 215 p., 35 €

Le cinéma de Duras – on a envie de commencer par lui – est un cinéma contre. Contre tous les autres films, contre la narration et pourtant narratifs, contre le système de production traditionnel et pourtant marqués par ce système, puisque, avant de renier L’Amant, produit par Claude Berri et réalisé par Jean-Jacques Annaud, Marguerite Duras a pensé assurer l’adaptation de son roman et les dialogues. Ce fait, l’exposition « Duras Song » le rappelle, dans la salle consacrée à ses thèmes de prédilection, que sont par exemple l’« écriture du cinéma », la « maladie de ...

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