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Macé, lettré en mouvement

Article publié dans le n°1209 (16 févr. 2019) de la Nouvelle Quinzaine Littéraire

Dans notre numéro précédent, Jean-Pierre Ferrini offrait une lecture de l’ensemble de l’œuvre de Gérard Macé, montrant combien elle relève, même en prose, même dans le domaine critique, d’une démarche profondément poétique. Nous voudrions revenir ici sur « Colportage », recueil de traductions et de textes sur la littérature et les images que les éditions Gallimard ont la bonne idée de republier actuellement.

L’ampleur de cette nouvelle édition, d’abord, étonne. Patrick Mauriès avait fait paraître dans sa précieuse et hélas défunte collection « Le Promeneur » trois petits recueils de textes divers, Colportage I, II et III (des préfaces, des articles de journaux, des études parues dans les revues, les textes de quelques plaquettes rares ou luxueuses), et nous nous retrouvons aujourd’hui avec un fort volume de presque six cents pages. C’est que celui-ci est « largement augmenté », comme il est écrit au dos du livre. Outre les études anciennes, nous d...

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