A lire aussi

Liberté, amour, création

Orphée remonta des enfers entraînant à sa suite Eurydice, l’arrachant au royaume des morts, la ramenant à la vie, et échoua au seuil même du monde. Tennessee Williams lui ressemble beaucoup, semble nous dire Liliane Kerjan dans cette courte biographie : lui aussi a su charmer le monde par les accents de sa lyre, lui aussi en est demeuré inconsolable, son « théâtre sensuel » a su animer des êtres inexistants, figures transgressives dans lesquelles il mit tout de sa vie et de ses angoisses, s’acharnant, disait-il lui-même, à « capter la qualité constamment évanescente de ...

La lecture des articles est réservée à la souscription d‘un abonnement spécifique
La lecture de cet article est soumise à la souscription d'un abonnement. Si vous possédez un abonnement, merci de vous connecter ci-dessous. Si vous souhaitez vous abonner, nous vous remercions d'utiliser un ordinateur plutôt qu'un téléphone ou une tablette

Vous êtes abonné(e)

Identifiez vous

Pas encore abonné(e) ?

Abonnez vous

Choisissez votre formule d'abonnement et accédez à La Quinzaine