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Lettera amorosa

Article publié dans le n°1176 (01 juil. 2017) de la Nouvelle Quinzaine Littéraire

Loin des modes et de leurs effets de manches, les éditions Le Tripode publient, avec ce sixième roman de Pierre Cendors, un objet textuel insolite et magnifique, qui se situe entre roman, poème et, selon son auteur, « moment nocturne de la parole ». À l’occasion d’une fiction, l’écrivain y compose un superbe bouquet de méditations sur la mort, l’amour et le temps.
Pierre Cendors
Minuit en mon silence

Cette lettre d’amour (en sous-titre) à l’absente s’adresse à celle que bien des poètes ont chantée et que Baudelaire a magnifiée dans son poème « À une passante » : la femme aperçue, élégante et gracieuse, qui a l’« air fatal des beautés qui se taisent ». Ils se sont croisés et ils se sont parlé, un peu, avant la guerre. À présent, le lieutenant Heller va retourner au front. Elle s’appelle Else, il l’appelle « madame ». Elle est la seule qu’il eût pu aimer, « celle qui s’était choisie en [lui]. Celle qui, sans le savoir, attendait d’être l’attendue. » Elle inca...

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