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Les voix insulaires d'Anaïs Nin

Article publié dans le n°1029 (01 janv. 2011) de la Nouvelle Quinzaine Littéraire

 En 1921, Anaïs Nin y Culmell interrompt ses études à l’université new-yorkaise de Columbia : sa famille ne peut plus payer ses cours et refuse que la jeune fille continue à poser pour des artistes ou à coudre pour des ateliers. À dix-huit ans, Nin a déjà été l’égérie de l’illustrateur Charles Dana Gibson et s’est retrouvée en couverture du Saturday Evening Post.
Wendy Guerra
Poser nue à La Havane. Sur les traces d'Anaïs Nin, Cuba 1922
(Stock)

Sous prétexte de « recouvrer force et santé », mais aussi pour « réaliser le rêve » d’une mère qui a laissé sa famille loin des États-Unis, elle s’embarque pour La Havane. Là-bas l’attendent tantes enrubannées, cousins au volant de voitures de luxe, domestiques africains aux danses nocturnes ésotériques. Car avant de connaître une célébrité mondiale avec son journal, Anaïs Nin fut d’abord la fille de l’illustre pianiste cubano-espagnol José Joaquín Nin Castellanos et de la danseuse franco-danoise Rosa Culmell Vaurigaud. À elle seule, la généalogie fantasque de Nin incarne à la fois le co...

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