A lire aussi

Les risques de la parole

Vingt ans après le génocide des Tutsi du Rwanda, la bourgade de Nyamata est devenue une petite ville. Là aussi, les banques et les hôtels fleurissent le long de la route, les smartphones se multiplient, les plus jeunes baragouinent l’anglais. Mais certaines choses ne changent pas : il y a toujours les marais, les collines, les cabarets, l’église-mémorial, et puis un écrivain qui vient écouter les récits du génocide et de ses suites.
Jean Hatzfeld
Un papa de sang

À la fin des années 1990, Jean Hatzfeld fut l’un des premiers à porter une attention soutenue aux victimes survivantes et à leurs bourreaux, et à faire admettre à ses nombreux lecteurs que l’élimination d’un million de personnes n’était pas le fait de « conflits interethniques » mais découlait d’un processus génocidaire qui avait une histoire, de même que la Shoah avait son histoire. Après Dans le nu de la vie (2000), Une saison de machettes (2003), La Stratégie des antilopes (2007) et Englebert des collines (2014), lire Un papa de sang – titr...

La lecture des articles est réservée à la souscription d‘un abonnement spécifique
La lecture de cet article est soumise à la souscription d'un abonnement. Si vous possédez un abonnement, merci de vous connecter ci-dessous. Si vous souhaitez vous abonner, nous vous remercions d'utiliser un ordinateur plutôt qu'un téléphone ou une tablette

Vous êtes abonné(e)

Identifiez vous

Pas encore abonné(e) ?

Abonnez vous

Choisissez votre formule d'abonnement et accédez à La Quinzaine