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Les revanches

Un récit puissant qui dépasse les enjeux de la guerre pour dire quelque chose de profond sur la domination, la délectation de la violence, l’égarement des hommes et leurs revanches sourdes. Un palimpseste profus de voix.
José Antonio Labordeta
Dans le tourbillon (En el remolino)
(Attila)

Le soleil, zénithal, tourbillon impitoyable de lumière brûlante, consume le corps de Braulio l’usurier jusqu’à la fin d’une agonie désespé­rante durant laquelle la parole intérieure s’abrase de mille détails d’un passé triste et violent jusqu’à s’égarer, mélangeant tout, s’abîmant dans ses embrouillaminis haineux, jusqu’à l’effacement et au silence que souligne l’éclat d’un jour d’été trop chaud. Le récit de José Antonio Labordeta (1) est tout entier contenu dans l’agonie pitoyable d’un infâme brisé, ligoté à un pin à côté de sa mule – seul être vivant auquel il peut encore s’adresser –,...

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