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Les ombres sur la mer

De livre en livre, Lobo Antunes affine sans cesse un langage d’une puissance inouïe qui fait de la douleur d’individus égarés au bord d’eux-mêmes le symbole même de la condition humaine. Ici, il inscrit l’écrivain en personne dans le dispositif narratif. C’est envoûtant, dérangeant, émouvant… C’est immense !
Antonio Lobo Antunes
Quels sont ces chevaux qui jettent leur ombre sur la mer ?

Lire António Lobo Antunes, c’est s’abandonner. Il faut accepter de se laisser emporter par une parole qui se cherche, se reprend sans arrêt. Sa prose nous oblige à faire des concessions, à admettre le désordre, à ne pas comprendre immédiatement, à accueillir des voix venues d’ailleurs. Lire Lobo Antunes, c’est affronter une forme de chaos : « comme si comprendre avait la moindre importance mais comprendre quoi s’il n’y a rien à comprendre ».


Comme dans de nombreux romans – depuis La Splendeur du Portugal jusqu’à La Nébuleuse de l’insomnie...

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