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Selon l’auteur de ce livre, qui le répète à satiété, la musique ne renvoie jamais qu’à elle-même.
Santiago Espinosa
L'inexpressif musical

Si Santiago Espinosa soutient cette position, c’est en réaction à ce qui lui semble être la doxa gouvernant les discours contemporains sur la musique, selon lesquels celle-ci serait toujours l’expression de quelque chose d’autre qu’elle-même. La musique devient ainsi la manifestation d’une absence, ce qui conduit certains, note Espinosa, à l’identifier avec la mélancolie. Clément Rosset – auteur de la postface – dénonce, de la même façon, une conception « superfétatoire » de la musique : la musique ajoute quelque chose à ce qui pourrait très bien au fond se passer ...

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