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Lecture de psychanalyste. Un grain de raisin

Article publié dans le n°1196 (16 juin 2018) de la Nouvelle Quinzaine Littéraire

Exercer ce métier – « impossible » selon Freud – de psychanalyste, c’est tendre son oreille et ses perceptions vers la présence de l’inconscient, vers les ressorts de la créativité, vers les modalités – étranges parfois – de la survie psychique. Supposons que cette orientation de l’attention infiltre tout le rapport au monde, aux autres, à l’art et à la littérature, au politique… Nos lecteurs discerneraient et partageraient peut-être, dans cette page à paraître un numéro sur deux, ce cheminement particulier.

Un patient qui n’a jamais entendu un canari chanter sans s’évanouir peut désormais traverser une rue remplie de cages sans ressentir la moindre émotion, depuis qu’il a fait le lien avec sa mère l’embrassant dans son berceau. Les avancées de la science donnent des résultats extrêmement positifs. Mais pour les romanciers ce sujet est beaucoup plus complexe.


Virginia Woolf, Les livres tiennent tout seuls sur leurs pieds


Le psychanalyste britannique Wilfred Bion (1897-1979), qui n’a cessé de penser la figurabilité des processus a...

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