Lecture de psychanalyste : Aharon Appelfeld

Exercer ce métier – « impossible », selon Freud – de psychanalyste, c’est tendre son oreille et ses perceptions vers la présence de l’inconscient, vers les ressorts de la créativité, vers les modalités – étranges parfois – de la survie psychique. Supposons que cette orientation de l’attention infiltre tout le rapport au monde, aux autres, à l’art et à la littérature, au politique… Nos lecteurs discerneraient et partageraient peut-être, dans cette page à paraître un numéro sur deux, ce cheminement particulier.

« Désormais il sait que la littérature commence avec le puits
au-dessus duquel on s’est penché enfant,
la peur noire qui vous a étreint
à la vue de sa profondeur, avec le chiot qu’on a caressé 
et dont il s’est avéré qu’il avait la rage. »


(Aharon Appelfed)


Une émotion familière, mais à chaque lecture renouvelée ; peu d’œuvres autant que celle d’Aharon Appelfeld ont sur moi cet impact, à la fois intense et délicat : seuls Rilke, dans « Les Cahiers de Malte Laurids Brigge », et c...

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