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Le thrène de Michel Deguy

Article publié dans le n°1185 (16 déc. 2017) de la Nouvelle Quinzaine Littéraire

Si « Donnant Donnant. Poèmes 1960-1980 » et « Comme si Comme ça. Poèmes 1980-2007 » – parus chez Gallimard – rassemblent l’essentiel de l’œuvre poétique de Michel Deguy, « À ce qui n’en finit pas », dont la première version date de 1995, est un livre à part, unique, irréductible à toute anthologie.
Michel Deguy
À ce qui n’en finit pas. Thrène

Michel Deguy, depuis les années 1960, interroge en la déconstruisant la question de la poésie. Son œuvre, avec la revue Po&sie qu’il dirige, permet de situer autrement la place du poète sur les bords extrêmes du contemporain. Dans ce sens, le titre de l’important essai de Martin Rueff est programmatique : Différence et Identité. Michel Deguy, situation d’un poète lyrique à l’apogée du capitalisme culturel (Hermann, coll. « Le bel aujourd’hui », 2009). L’allusion à Walter Benjamin, auteur de Charles Baudelaire, un poète lyrique à l’apogée du capitalisme (tra...

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