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Article publié dans le n°1057 (16 mars 2012) de la Nouvelle Quinzaine Littéraire

Platon est-il l’horizon immuable de la philosophie ? Deux ouvrages récents incitent encore à sa relecture, celui d’Alain Badiou (QL n° 1 053, article de Pierre Pachet), et le testament intellectuel qu’Imre Toth a achevé avant de mourir en 2010. Les circonstances (le manuscrit est arrivé deux jours avant sa disparition, avec la mention : « il n’y a aucune urgence »), le texte lui-même, l’homme sont exceptionnels comme sont inoubliables ces séances d’initiation à la philosophie des mathématiques dont j’ai bénéficié lors de mes visites régulières ces dernières années, où Imre citait de mémoire dans le texte Platon, Nicolas de Cues, Plotin, Kant, Hegel.
Imre Toth
Platon et l'irrationnel mathématique

L’homme avait vécu les multiples tragédies du XXe siècle.


Né en 1921 en Transsylvanie, il avait d’abord suivi les classes d’une école rabbinique de Francfort, puis une formation mathématique avant la guerre à Francfort, puis connut les camps de concentration hongrois (de 1940 à 1944) et compléta sa formation en philosophie et mathématiques à Cluj puis Bucarest. 


Car pour débattre de philosophie et de mathématiques il paraît nécessaire d’avoir une certaine familiarité avec les...

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