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Le silence pour héritage

Gabor Schein signe avec "Lazare !" son deuxième roman. Traducteur de Rilke et de Celan, son récit en prose trahit les influences de Kafka et de Kertész. Comment en effet ne pas penser à la "Lettre au père", mais aussi au "Kaddish pour l’enfant qui ne naîtra pas", ou encore à "Liquidation", en lisant ce récit qui frappe par sa singularité et sa force ?
Gabor Schein
Lazare !
(Pétra)

Un fils s’adresse à son père dans un livre qu’il n’a pas le droit d’écrire. Voilà le point de départ du roman, qui interroge immédiatement le rôle de l’écriture, sa place par rapport à la mémoire et à l’oubli. Car c’est de cela surtout qu’il est question dans Lazare ! Quels mots peut-on utiliser pour parler de ce qui appartient au silence à tout jamais, de ce dont on hérite de manière quasiment frauduleuse ? Et que faire d’un héritage qu’on nous refuse ? Comment tresser, autour de la figure paternelle, et plus largement autour des aïeux, une toile suffisamment ample po...

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