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Le secret Bolaño

Article publié dans le n°1169 (16 mars 2017) de la Nouvelle Quinzaine Littéraire

Le coup d’État militaire de Pinochet et les huit jours que Roberto Bolaño passa dans une prison chilienne en 1973 constituent une première expérience qui aura par la suite de multiples répercussions dans son œuvre. Deux geôliers, qui étaient d’anciens camarades de lycée, lui sauvèrent en quelque sorte la vie, mais il n’oubliera pas les coups et les cris qu’on entendait provenant des cellules voisines.

Francisco Goya, El sueño de la razon produce monstruos, eau-forte, Los caprichos, n° 43, 1799

Tout en étant « activiste » politique, Bolaño se rêve pour commencer poète « infra-réaliste ». Son maître est le centenaire Nicanor Parra (né en 1914). Une mince plaquette, Les Chiens romantiques, recueille la substantifique moelle de l’œuvre poétique, et l’œuvre romanesque, inversement proportionnelle, rejouera inlassablement ces années vagabondes avec pour arrière-fond la littérature latino-américaine, Borges, la corruption, la barbarie et le mal. 


Né au Chili, à Santiago, en 1953, Bolaño meurt à Barcelone en 2003, à l’âge de cinquante ans. Au départ, il mène une vie e...

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