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Le roman d'analyse est vivant

André Aciman, professeur de littérature comparée à New York, vit en exil. Loin d’Alexandrie, ville où il a grandi, et du français, sa langue maternelle. Il vient de publier "Harvard Square", son troisième roman (1), toujours dans une veine proustienne. Roman qui, comme le précédent, "Eight White Nights", reste inaccessible, pour le moment, au lecteur seulement francophone.

André Aciman aime les squares. On le voit dans ses essais – consacrés, entre autres, à Abingdon Square, à la place des Vosges, au square Lamartine et à Straus Park – aussi bien que dans ses romans, où, pour méditer sur leurs tribulations amicales ou érotiques, ses narrateurs se recueillent dans des endroits qui deviennent ainsi leurs jardins secrets, au sens propre.


Cet espace urbain, que représente-t-il ? Il résiste au passage du temps et aux pigeons. Au milieu on trouve souvent une statue, que ce soit une figure allégorique ou un personnage historique, immortalisé dans le ...

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