A lire aussi

Le radeau de Babel

Article publié dans le n°1169 (16 mars 2017) de la Nouvelle Quinzaine Littéraire

Exit/Sortie/Salida/Uscita : comme les aéroports et les stades, les musées sont habitués au multilinguisme. Une exposition au Mucem fait justement de la traduction une thématique à part entière. Entre Borges, volapük et hotspots, on mesure l’infinie richesse de ce « génie des langues », à l’heure où il est menacé de flétrissement.

EXPOSITION

APRÈS BABEL, TRADUIRE

Mucem, Marseille

14 décembre 2016-20 mars 2017

 

CATALOGUE DE L’EXPOSITION

Sous la direction de Barbara Cassin

Actes Sud, 272 p., 35 €

Traduttore, traditore, dit avec une merveilleuse économie de moyens la phrase italienne, impossible à… traduire sans perdre son effet sémantique. Tout traducteur serait-il foncièrement un traître ? Ou un passeur qui court des risques, en « inquiétant » des langues pour le bénéfice de l’humanité ? L’exposition qui touche à sa fin au Mucem, montée par l’helléniste Barbara Cassin, pose ces questions et bien d’autres, liées à notre condition babélienne. Réunissant aussi bien des affiches communistes polyglottes que la version de Tintin en wolof, une lettre diplomatique en c...

La lecture des articles est réservée à la souscription d‘un abonnement spécifique
La lecture de cet article est soumise à la souscription d'un abonnement. Si vous possédez un abonnement, merci de vous connecter ci-dessous. Si vous souhaitez vous abonner, nous vous remercions d'utiliser un ordinateur plutôt qu'un téléphone ou une tablette

Vous êtes abonné(e)

Identifiez vous

Pas encore abonné(e) ?

Abonnez vous

Choisissez votre formule d'abonnement et accédez à La Quinzaine