Le peintre et le paysan

Article publié dans le n°1197 (01 juil. 2018) de la Nouvelle Quinzaine Littéraire

Dans cet ouvrage qui offre une entrée singulière dans les œuvres de Camille Corot par l’évocation d’un autre Camille, grand-oncle de l’auteure, Françoise Ascal poursuit l’exploration poétique de sa propre lignée.
Françoise Ascal
La Barque de l’aube. Camille Corot
(Arléa)

Nous abordons le livre par la Vue du pont de Mantes, de Corot. Tout est calme, rien ne heurte les formes encore assoupies du paysage. Cette tranquille apparence, la silhouette de l’homme en barque ne la perturbe pas, elle la couronne. Françoise Ascal choisit un angle particulier (poétique et singulier) pour analyser son émotion face aux œuvres de ce peintre. Son prénom, Camille, est celui d’un grand-oncle, qu’elle appelle « mon Camille », dont elle ne sait presque rien. C’était le jeune frère chéri d’une grand-mère habillée de noir. De lui, il subsiste : 


Un...

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