A lire aussi

« Le mauvais genre n’est jamais vulgaire ». Entretien avec François Angelier

Depuis vingt ans, François Angelier a ouvert sur les ondes de France Culture un champ aux œuvres qui ont le « mauvais genre ». En compagnie de chroniqueurs-fouineurs, comme Céline du Chéné, Christophe Bier ou Jean-Pierre Dionnet, il explore l’actualité culturelle, en prenant soin de n’en aborder que le versant glissant, celui de la culture non officielle, non académique et parfois même non référencée. Entre culture pop et punk studies, le « mauvais genre » est devenu incontournable.

Éric Dussert : Avoir mauvais genre, qu’est-ce que c’est ?


François Angelier : Traditionnellement, « avoir mauvais genre » signale le déclassement social ou la marginalité. D’une façon générale et dans le cadre de l’émission en particulier, ça n’est pas une notion dont on peut faire une théorie ou donner une définition précise. Avoir mauvais genre, cela tient plus du sentiment, de l’impression, de la sensation ressentie en présence d’ondes malsaines qui vous traversent lorsque vous êtes au contact d’une œuvre. Le mauvais genre n’a ...

La lecture des articles est réservée à la souscription d‘un abonnement spécifique
La lecture de cet article est soumise à la souscription d'un abonnement. Si vous possédez un abonnement, merci de vous connecter ci-dessous. Si vous souhaitez vous abonner, nous vous remercions d'utiliser un ordinateur plutôt qu'un téléphone ou une tablette

Vous êtes abonné(e)

Identifiez vous

Pas encore abonné(e) ?

Abonnez vous

Choisissez votre formule d'abonnement et accédez à La Quinzaine

Vous aimerez aussi