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Le grand dérèglement

Après une incartade romanesque, Bernard Quiriny revient à son genre de prédilection avec un recueil plus structuré et parvient, une fois encore, à nous déstabiliser et à nous faire rire. Un univers décalé, foisonnant et grinçant, peuplé de livres, où nous perdons pied avec une jubilation sincère.
Bernard Quiriny
Une collection très particulière
(Seuil)

« Il y a de la littérature, dans ces parages ! » s’exclame Gould lorsqu’il se promène et qu’il « renifle avec l’allure comique d’un chien à l’arrêt » la piste d’un texte remarquable qui lui fait entreprendre une folle « cavale » pour le dénicher des tréfonds d’un tiroir ou d’une bibliothèque poussiéreux. Le troisième recueil de Bernard Quiriny semble obéir à la manie démentielle de son personnage central, le fameux Gould, qui ne cesse d’apparaître et de réapparaître, au détour de ses discours ou de ses confidences, pour mieux nous redire que les livres, leurs orbes succ...

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