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Le deuil

 Les éditions Verdier font paraître une nouvelle traduction (1) de l’un des romans les plus célèbres de Miguel Delibes. Écrit en 1966, il consiste en l’évocation par une femme conformiste et bourgeoise de sa vie conjugale alors qu’elle veille, une nuit durant, la dépouille de son époux. 
Miguel Delibes
Cinq heures avec Mario (Cinco horas con Mario)

Les aveux sont toujours difficiles, retardés à l’extrême limite, enfouis sous les cendres tièdes de l’habitude, comme le deuil des choses passées, épuisant, qui circonscrit l’essentiel de la vie dans l’instant où nous le perdons. Cinq heures avec Mario fait entendre la voix douloureuse, ravagée et obstinée, de Carmen, femme de la petite bourgeoisie provinciale, franquiste par réflexe, heurtée, obsédée par les conventions et ce que sa vie ne lui a pas donné, qui s’enferme avec le cadavre de son époux, professeur de lycée à l’intégrité obstinée qui se réfugiait dans les livres et ...

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