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J’ai rencontré James Salter un an avant sa mort, dans les bureaux de son éditeur parisien, boulevard du Montparnasse. Pendant une semaine, j’avais lu et relu les quatre livres les plus en rapport avec mon interview (1), dont Et rien d’autre, le dernier traduit, motif de son déplacement à Paris. 


Qu’est-ce que j’étais nerveux ! Mon angoisse tenait-elle à l’âge de l’auteur, celui de mon père à peu de chose près ? Ou bien au fait qu’on était tous les deux des juifs « honteux », lui né James Horowitz, moi qui avais manqué de peu m’appeler Shapiro, nom que mon ...

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