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Nicole Lapierre, directrice de recherche au CNRS, a écrit ici un livre singulier, à la fois récit familial, intime et personnel, autobiographie intellectuelle et réflexion sur la montée des préjugés, de l’injustice et de l’intolérance. Ce n’est toutefois pas une lamentation, mais, bien au contraire, un ouvrage inspiré par l’optimisme de la volonté, par le désir de résister au mauvais temps présent, et constellé de poèmes de Saint-John Perse.  
Nicole Lapierre
Sauve qui peut la vie
(Seuil)

L'histoire de sa famille sert de point de départ. Du côté paternel, les Lipsztejn nom francisé en Lapierre par son père après la guerre ­, juifs polonais de Lodz, on compte beaucoup de victimes du génocide, et un oncle, Mendel, tombé lors du soulèvement de Varsovie en 1944. Du côté maternel, il s'agit aussi de juifs de Pologne, arrivés en France au début du XXe siècle, qui, au contraire, ont tous été sauvés, grâce à l'aide spontanée d'une partie de la population française. Et grâce aussi à l'audace, à la débrouillardise, au dynamisme et à l'incroyable vitalité des femmes juives. Mais cet...

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