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La vie réelle et la vie rêvée

Article publié dans le n°1134 (01 sept. 2015) de la Nouvelle Quinzaine Littéraire

La Déchirure de l'eau juxtapose avec ténacité l'évocation du quotidien à Newry durant la période ds troubles et la vie imaginaire du jeune (dix-sept ans) James Lavery : deux parties pour chacun des brefs chapitres, séquences distinctes mais intimement liées qui sont les deux faces d'un roman de formation à connotation autobiographique.
John Lynch
La Déchirure de l'eau

À l’âge de huit ans, James a perdu son père : « C’était quelqu’un, ton vieux… Le meilleur, putain… Un Irlandais, un vrai… mort pour l’Irlande ». Un récit qui s’inscrit donc dans la rhétorique fallacieuse d’une glorieuse Irlande pour laquelle on donne sa vie. En réalité, on laisse derrière soi la succession des drames et des souvenirs qui hantent les esprits malheureux, car ce qui apparaît dans un des rêves du garçon, c’est « une immense bouche nauséabonde, la gueule de l’Irlande », celle qui a dévoré son père comme elle a dévoré tous les jeunes hommes du pays. Nous voic...

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