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La vie dépeinte

    Dans la lignée de Julien Letrouvé (1), Pierre Silvain (1926-2009), pour son dernier récit, choisit de s’aventurer dans l’immensité de la peinture et d’une conscience qui se forme autour d’elle, de son sentiment. Il signe un roman d’une douceur et d’une profondeur enchanteresses, suivant, comme pas à pas – jusqu’au dernier ou au premier on ne sait plus – le voyage d’un garçon enivré par la beauté, son silence, fuyant son état, pour y gagner quelque chose, le goût de la vie sans doute.
Pierre Silvain
Les couleurs d'un hiver

Il semble naturel, presque mystérieux, ou peut-être parce que l’on croit, un instant, y trouver une ligne de fuite, une trace antérieure laissée par on ne sait quelle opération lucide de la conscience ou de la nécessaire perception de la fin, que l’ouvrage ultime de Pierre Silvain soit celui d’un départ, d’un arrachement, de l’abandon d’un labeur quotidien et second pour s’aventurer à la rencontre de sa propre destinée, pour tenter ses propres pas sur les sentes de son avenir et de l’inconnu, pour colorer soi-même sa vie, s’affronter à la grandeur et la beauté. Pierre Silvain revient au ...

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