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La rêverie cosmique de Louis Auguste Blanqui

 Que sait-on aujourd’hui de Louis Auguste Blanqui ? Ses proclamations, ses appels incessants à l’insurrection ont-ils aujourd’hui des lecteurs ? Se rappelle-t-on même qu’il publia un journal (1880-1881) qui s’intitulait Ni Dieu, ni Maître ? Lit-on encore le livre que lui consacra Gustave Geoffroy, L’Enfermé, en 1926 ? Et pourtant il suscita d’ardentes admirations.
Louis Auguste Blanqui
L'éternité par les astres

Karl Marx le définissait comme « le plus grand lutteur de la période qui s’étend entre 1827 et 1881 » ; Walter Benjamin le déclarait « la voix de bronze (qui) ébranla la XIXe siècle ». Baudelaire ne l’ignora pas. Flaubert dans le Dictionnaire des idées reçues à l’entrée « Insurrection » donne comme définition, « Le plus saint des devoirs (Blanqui) ». Plus près de nous, Breton dans son panthéon surréaliste lui fit une place. Enfin, Alain Decaux lui a consacré une biographie en 1976. Choix étrange quand on y réfléchit. André Marty, que ses nombreuses incarcérations...

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