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La réalité du mal

Article publié dans le n°1169 (16 mars 2017) de la Nouvelle Quinzaine Littéraire

Comme l’annonce le sous-titre de l’ouvrage, et comme l’auteure s’en explique ensuite à la fin de son « Avant-propos », Laurence Hansen-Løve entend faire valoir « une expérience morale paradoxale » : « Expérience, car il ne s’agit pas d’une doctrine désincarnée, morale car elle enveloppe des principes à prétention universelle » et, poursuit-elle avec les mêmes accents ricœuriens, « paradoxale car elle remet en cause l’évidence d’une symétrie entre le bien et le mal. »
Laurence Hansen-Løve
Oublier le bien, nommer le mal. Une expérience morale paradoxale
(Belin)

Pour le dire en des termes méthodologiques auxquels l’auteure a très probablement recours lorsqu’elle enseigne, l’argumentation qui est déployée dans cet essai se caractérise donc tout à la fois par le contexte qui la motive, par l’enjeu problématique qui la polarise et enfin, naturellement, par la thèse qu’elle vise à établir.


Conformément aux deux principales figures des « puissances destructrices qui mettent en jeu l’avenir de l’humanité », le contexte a, en vérité, deux aspects complémentaires. D’un côté, l’effroi que suscite le «...

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