Sur le même sujet

A lire aussi

La radicalité n'appartient pas aux radicalisés

Article publié dans le n°1175 (16 juin 2017) de la Nouvelle Quinzaine Littéraire

D’aucuns ambitionnent encore d’investir le Palais d’hiver quand le Grand Soir viendra, mais nous semblons percevoir que celui-ci reste introuvable. Le lieu de la lutte se situerait ailleurs… L’essai de la philosophe Marie-José Mondzain tient de cette intuition, qui n’est pas historiquement nouvelle : celle-ci commence avec les premières leçons du totalitarisme et s’affermit avec les premières critiques de la société de consommation.
Marie-José Mondzain
Confiscation des mots, des images et du temps

Nous ne nous étonnerons pas de voir Marie-José Mondzain placer son essai sous l’ombre portée de Pasolini, pour qui le nouveau fascisme était l’hydre consumériste. Elle ne le dit pas, mais Pasolini connaissait sa dette envers Gramsci, à qui il dédia des poèmes (Les Cendres de Gramsci, 1957). C’est lui qui, le premier sans doute, dans sa prison, comprit que la vie politique était ailleurs que dans la simple conquête des appareils. Il distingua ainsi le temps révolu de la guerre de mouvement (où les forces politiques s’affrontaient en pleine lumière et où il s’agissait de ...

La lecture des articles est réservée à la souscription d‘un abonnement spécifique
La lecture de cet article est soumise à la souscription d'un abonnement. Si vous possédez un abonnement, merci de vous connecter ci-dessous. Si vous souhaitez vous abonner, nous vous remercions d'utiliser un ordinateur plutôt qu'un téléphone ou une tablette

Vous êtes abonné(e)

Identifiez vous

Pas encore abonné(e) ?

Abonnez vous

Choisissez votre formule d'abonnement et accédez à La Quinzaine

Vous aimerez aussi