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La pensée critique de George Steiner

Article publié dans le n°1088 (16 juil. 2013) de la Nouvelle Quinzaine Littéraire

Sourire en coin, regard malicieux, et l’allure d’un premier de la classe. George Steiner fut pendant des décennies l’un des meilleurs représentants de ce qu’on a nommé l’« Oxbridge », synthèse des institutions d’enseignement supérieur les plus prestigieuses d’Angleterre. Bien des étudiants ont eu à subir son intransigeance, tandis qu’il s’est maintes fois plaint d’avoir été pillé sans vergogne par ceux qu’il avait formés. Un recueil anthologique de ses œuvres vient de paraître qui donne la mesure de ses multiples centres d’intérêt, et apporte des éclairages passionnants sur la littérature.

La sélection des textes retenus a été assurée par Pierre-Emmanuel Dauzat, à qui l’on doit la plupart des traductions, et qui a préfacé avec beaucoup de précision toutes les œuvres ici retenues. Elles dessinent le spectre impressionnant des connaissances et centres d’intérêt de Steiner : le tragique, les Antigone, la question de la culture, celle de la destruction des Juifs, les problèmes de la traduction… On peut regretter que des livres comme Réelles présences ou Passions impunies ne figurent pas ici. Mais il est judicieux d’avoir terminé l’ouvrage par des textes ...

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