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Un superbe roman sur l’enfance, ses malheurs et ses joies singulières, sa fin, le sentiment d’innocence et d’amour, les éblouissements primordiaux. Haas interroge ce qui conforme l’individu, les mots qui le portent, le bien et le mal, le mensonge et la vérité, les culpabilités ultimes et la joie triste d’être au monde. Et tout revient toujours à redire la grandeur idéale de la fraternité.
Jean-François Haas
Le chemin sauvage
(Seuil)

Le Chemin sauvage, comme le premier roman de Jean-François Haas, débute par une étrange digression, sorte de micro-récit d’une défaite de l’armée française en 1871 et de la manière dont le grand-père du narrateur « avait accueilli dans ses bras (…) l’agonie d’un jeune soldat français », de cette façon dont on accueille les souffrants et les morts, avec cet élan de fraternité et de pitié qui habite l’œuvre de Haas depuis ses commencements (1). Comme son narrateur – qui en viendra à écrire lui-même, faisant aussi de ce livre la genèse d’une vocation, – nous pénét...

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