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Le Bleu de la nuit constitue le second volet d’un diptyque commencé six ans plus tôt avec L’Année de la pensée magique. Tel Everyman, personnage qui, convoqué par La Mort, cherche des alliés prêts à l’accompagner à son rendez-vous, la narratrice de ces mémoires évoque des avatars contemporains de Compagnie, Parentèle, Cousinage, Beauté et Raison. Avec le même résultat.
Joan Didion
Le Bleu de la nuit

Comme Bret Easton Ellis, Joan Didion écrit sur les deux côtes, Est et Ouest. Quel chic que de connaître intimement les canyons de Malibu et ceux de Manhattan ! Le prix à payer – les déplacements incessants en avion – est modéré, vu que l’on acquiert ainsi le statut d’écrivain bi-coastal, maître de deux univers, ceux de la presse et du cinéma, de l’écriture et de l’image, du passé et de l’avenir. Groucho Marx disait que jamais il ne voudrait faire partie d’un club qui accepterait de l’avoir pour membre ; Joan Didion serait du même avis, même si elle ne l’avoue pas. Trop inte...

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